Le programme bêta HyperOS 3.1 s’élargit à peine six jours après son lancement initial. Une nouvelle vague d’appareils rejoint les tests, avec deux modèles très attendus. Cette extension rapide modifie concrètement le calendrier d’accès à Android 16 pour certains utilisateurs. Elle permet surtout d’observer, dès maintenant, les effets du nouveau système dans des usages quotidiens bien identifiés.
Une bêta qui s’ouvre plus vite que prévu
La deuxième vague de recrutement officialisée par Xiaomi intègre des modèles haut de gamme à la phase de test. Le Xiaomi 14 Ultra et le REDMI K80 Pro apparaissent désormais dans la liste, alors que les premières versions étaient surtout visibles sur des appareils plus récents et encore peu répandus.
Dans l’usage, cette accélération se traduit par moins de différences de comportement entre générations de produits. Les mêmes menus rapides s’affichent avec la même réactivité, les paramètres système répondent sans latence notable et les mises à jour correctives semblent suivre un rythme plus rapproché. L’expérience reste évidemment instable par moments, mais elle ne donne pas l’impression d’un système réservé à un cercle restreint de testeurs techniques.
Le Xiaomi 14 Ultra enfin dans la boucle

L’arrivée du Xiaomi 14 Ultra reste l’annonce la plus observée. Sur ce modèle, l’usage est fortement conditionné par la partie photo, avec des traitements Leica exigeants et une chaîne logicielle souvent sensible aux changements de version.
À l’écran, les premiers retours font état d’une Super Island plus réactive, avec des indicateurs qui s’actualisent sans délai lors du lancement de l’appareil photo ou du basculement entre modes. Les animations restent cohérentes, même lorsque plusieurs applications restent actives en arrière-plan.
Un point revient régulièrement : le temps entre le déclenchement et l’affichage de l’image semble réduit. Cette évolution ne modifie pas l’interface de prise de vue, mais elle change la sensation immédiate lors de l’utilisation prolongée du module photo.
Performances et stabilité sur le REDMI K80 Pro
Du côté du REDMI K80 Pro, les effets se lisent ailleurs. La navigation conserve une fluidité constante, même après de longues sessions, et la chauffe paraît mieux contenue lors des usages intensifs.
Un détail ressort immédiatement : les animations système gardent leur cadence sans à-coups perceptibles.
Des numéros de build qui en disent long
Les versions déployées portent toutes la signature 3.0.300.x.BETA, identifiant du socle HyperOS 3.1. Cette base commune à plusieurs smartphones et tablettes en test permet des correctifs homogènes, visibles dans la cohérence des réglages et la stabilité des services système.
Android 16 en toile de fond, sans rupture visible
HyperOS 3.1 repose sur Android 16 sans transformation graphique marquante. Aucun bouleversement visuel n’apparaît, mais les ajustements internes influencent directement la mémoire, le traitement des images et le comportement des applications en arrière-plan. Pour les utilisateurs concernés, la différence se mesure surtout dans ce qui reste fluide, même après plusieurs heures d’utilisation.

Je m’appelle Samuel Le Goff. À 38 ans, je suis l’actualité du numérique depuis plus de 14 ans. Aujourd’hui, je m’intéresse particulièrement aux smartphones et aux usages concrets de l’intelligence artificielle, que je traite à travers des contenus clairs et accessibles sur Menow.fr.
