La prochaine génération de smartphones haut de gamme de Google, la série Pixel 10, pourrait ne pas être à la hauteur des attentes en raison de son nouveau processeur Tensor G5. Alors que l’entreprise poursuit le développement de ses futurs modèles, des fuites récentes laissent entendre que cette puce ne marquera pas une avancée significative en termes de performances.
Un processeur qui mise sur l’efficacité énergétique
D’après les informations partagées par @chunvn8888 sur X, le Tensor G5 sera fabriqué par TSMC en 3 nm, ce qui devrait garantir une meilleure efficacité énergétique. Toutefois, cette transition pourrait entraîner des coûts supplémentaires, sans forcément améliorer de manière significative les performances brutes.
Certaines rumeurs indiquent même que le Tensor G5 serait très proche du Tensor G4 utilisé dans la gamme Pixel 9. L’un des principaux changements résiderait dans le procédé de fabrication de TSMC, privilégiant l’optimisation énergétique plutôt qu’une nette augmentation de la puissance de calcul.
Un retard sur le stockage face à la concurrence
Une autre révélation pourrait décevoir les amateurs de technologie : le Tensor G5 ne prendrait pas en charge le stockage UFS 4.1, pourtant devenu un standard dans l’industrie pour ses vitesses accrues et sa meilleure gestion énergétique. Le Pixel 10 se contenterait donc de l’UFS 3.1, une technologie plus ancienne, alors que les autres fabricants adoptent déjà des solutions plus performantes.
Google mise avant tout sur l’IA et l’innovation logicielle
Malgré ces possibles limitations techniques, Google semble toujours privilégier l’intelligence artificielle et les fonctionnalités logicielles avancées plutôt qu’une simple course aux performances matérielles. Une consommation énergétique réduite pourrait également ouvrir la voie à de nouvelles optimisations logicielles, renforçant ainsi l’expérience utilisateur.
Enfin, bien que les premiers tests du Tensor G5 suggèrent des performances en retrait par rapport à la concurrence, il faut garder à l’esprit qu’il s’agit de prototypes. Les versions finales pourraient bénéficier d’améliorations logicielles qui modifieraient la donne.

Je m’appelle Samuel Le Goff. À 38 ans, je suis l’actualité du numérique depuis plus de 14 ans. Aujourd’hui, je m’intéresse particulièrement aux smartphones et aux usages concrets de l’intelligence artificielle, que je traite à travers des contenus clairs et accessibles sur Menow.fr.

