Les baskets ne sont plus un simple accessoire à glisser dans une machine à laver classique : Xiaomi leur réserve un appareil. La Mijia Shoe Washing Machine 3 kg a un lancement de financement participatif annoncé en Chine pour ce 2 novembre. Elle est annoncée pour plusieurs paires à la fois, avec un programme rapide de vingt minutes. Aucune commercialisation française n’est annoncée dans les informations consultées.

Une petite cuve pour deux à quatre paires
Selon la fiche promotionnelle relayée le 1er novembre par IT Home, l’appareil occupe 0,18 m² au sol et peut recevoir deux à quatre paires par cycle, suivant les chaussures. Le fabricant cite notamment les baskets, les modèles en toile, les chaussures d’enfant et certaines sandales de sport. Le brassage de l’eau est destiné à nettoyer les différentes surfaces, dont les semelles.
La distinction utile est celle du produit et de son usage : les 3 kg ne disent pas, à eux seuls, combien de grosses chaussures entreront. Pour une machine spécialisée, la forme des paires compte aussi. Le chiffre de deux à quatre correspond ici à une capacité annoncée, pas à un essai réalisé par Menow.
Huit programmes, mais pas une autorisation de laver toutes les chaussures
La liste comprend un cycle standard, un mode intensif, un rapide, un programme présenté comme assainissant, ainsi que des fonctions de rinçage, d’essorage et de nettoyage de la cuve. Un départ différé jusqu’à 24 heures est également annoncé. Le programme rapide dure vingt minutes.
Ces options ne dispensent pas de consulter les consignes d’entretien d’une paire. Une chaussure en toile et une chaussure à matériaux délicats ne se traitent pas nécessairement de la même manière. Le produit peut intéresser ceux qui accumulent les baskets sales, mais son intérêt réel dépendra autant de la compatibilité des chaussures que du résultat de lavage.
Le lancement concerne la Chine
Le financement est annoncé sur Xiaomi Youpin à 799 yuans, pour un tarif de référence de 1 299 yuans. Ce montant n’est pas un prix français. Il ne renseigne pas non plus sur un coût d’importation, une garantie applicable en France ou une livraison européenne.
Pour les lecteurs français, c’est donc d’abord une curiosité de l’écosystème Mijia : un appareil consacré à une tâche très précise, plutôt qu’une nouvelle offre disponible dans le commerce local. Les performances et la commodité au quotidien devront être distinguées des arguments de la fiche commerciale.

Eric Thomas suit l’actualité de Windows, des logiciels, de la cybersécurité grand public et des outils web. Il s’intéresse aux mises à jour système, aux nouveautés informatiques et aux solutions pratiques qui améliorent l’expérience numérique au quotidien.


