WhatsApp vient de publier une nouvelle version bêta (2.25.23.16) sur Android via le programme Google Play Beta. Cette mise à jour apporte une correction attendue d’un bug gênant qui provoquait des crashs dès l’ouverture de certains groupes.
Avec la version 2.25.23.14, de nombreux utilisateurs ont vu l’application se fermer automatiquement lorsqu’ils essayaient d’accéder à certaines conversations de groupe, voire à des chats individuels. Le bug rendait impossible l’envoi ou la réception de messages, notamment lorsque de nouvelles notifications arrivaient. Certains testeurs ont tenté de contourner le souci en marquant les conversations comme lues, mais la solution ne tenait pas dans le temps.
La nouvelle version 2.25.23.16 vient corriger définitivement ce problème de stabilité. Tous les chats peuvent à nouveau être ouverts normalement, sans plantage, qu’il s’agisse de groupes ou de discussions privées. WhatsApp redevient fiable et les échanges reprennent sans interruption.
Autre nouveauté intéressante : la gestion des statuts évolue avec une interface plus claire. Désormais, les utilisateurs voient directement, grâce à de petites photos de profil, qui a consulté leur statut, sans devoir ouvrir toute la liste. Un vrai gain de temps pour garder un œil rapide sur ses vues.
WhatsApp introduit également des paramètres de confidentialité visibles pour chaque statut. L’appli affiche clairement à quels contacts chaque publication est accessible, ce qui facilite le contrôle de sa vie privée.
Bien que les versions bêta ne soient jamais parfaites, WhatsApp montre ici une réactivité notable. La résolution rapide d’un bug critique et l’ajout de fonctions pensées pour le confort d’utilisation confirment l’attention portée aux retours des utilisateurs.

Je m’appelle Samuel Le Goff. À 38 ans, je suis l’actualité du numérique depuis plus de 14 ans. Aujourd’hui, je m’intéresse particulièrement aux smartphones et aux usages concrets de l’intelligence artificielle, que je traite à travers des contenus clairs et accessibles sur Menow.fr.
