Local Code fait tourner une IA sur votre Mac : combien de mémoire faut-il vraiment ?

Local Code propose des modèles IA exécutés sur Mac. Mémoire vive, gros téléchargements et mode cloud : les différences à comprendre avant de commencer.

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Local Code fait tourner une IA sur votre Mac : combien de mémoire faut-il vraiment ?
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Le modèle d’IA peut travailler sur votre Mac, mais ses fichiers doivent bien tenir quelque part. L’application de Draw Things, dont l’ouverture du code a été annoncée le 28 octobre, réunit un agent et des outils exécutés sur Mac. Mais avant de choisir le plus gros modèle, il faut regarder deux réserves différentes : la mémoire vive et l’espace de stockage.

16, 48 ou 64 Gio : le modèle change avec la mémoire disponible

Dans sa présentation de lancement, Draw Things indique que Qwen 3.8 27B, proposé dans un paquet d’environ 10 Gio, convient aux Mac avec 16 Gio de mémoire ou plus. Les options DeepSeek demandent davantage de ressources : l’éditeur évoque 48 Gio pour DeepSeek 4 Flash et 64 Gio pour DeepSeek 4.1 Flash.

Ces indications sont celles de l’éditeur, pas les résultats d’un essai Menow. Elles donnent un point de départ pour choisir un modèle ; elles ne promettent pas une vitesse identique sur tous les Mac. Gardez aussi en tête les autres logiciels ouverts : votre mémoire doit servir à l’ensemble de votre travail, pas seulement à l’agent.

Un téléchargement de plusieurs centaines de gigaoctets ne tient pas entièrement en RAM

La documentation du projet détaille le mécanisme : pour les modèles DeepSeek, Local Code conserve en mémoire une partie des composants les plus sollicités et charge les autres depuis le stockage au fil du travail. C’est ce qui permet d’utiliser un modèle dont les fichiers dépassent largement la mémoire disponible.

Le paquet DeepSeek 4.1 Flash cité au lancement atteint environ 376 Gio. Ce nombre décrit des fichiers à conserver, pas une exigence de 376 Gio de RAM. Inversement, avoir assez de mémoire ne crée pas l’espace nécessaire sur le disque. Avant un téléchargement de cette taille, vérifiez les deux valeurs séparément, ainsi que la place que vous souhaitez laisser à vos documents et applications.

Un modèle plus petit peut donc constituer un essai plus raisonnable pour une première utilisation : téléchargement moins volumineux, engagement matériel plus modeste, puis comparaison sur vos propres tâches. Le nom du modèle et sa taille ne remplacent pas la vérification d’un document livré ou d’un calcul produit.

« Local » dépend aussi du modèle que vous sélectionnez

Le dépôt décrit une exécution sur l’appareil, utilisable hors ligne avec un modèle local. Il autorise également le choix de services cloud. Dans ce second cas, les requêtes et contenus nécessaires au travail sont transmis au fournisseur choisi. Installer Local Code ne rend donc pas automatiquement tous les usages locaux.

L’agent agit dans les dossiers que vous autorisez et dispose notamment de Python, de Node.js et d’outils intégrés. Ses tâches peuvent aussi utiliser le réseau. Pour un premier projet, un dossier contenant des copies de quelques fichiers permet d’évaluer le résultat sans lui ouvrir tout votre espace de travail. C’est particulièrement utile si vous lui demandez de modifier des documents plutôt que de simplement les résumer.

Pour essayer l’application, un petit tableau à analyser ou un document à préparer suffit à mettre le modèle à l’épreuve. Vérifiez le fichier produit, le temps nécessaire et les ressources mobilisées avant de lui confier des projets plus lourds. Ce premier essai sera plus parlant que le choix immédiat du modèle le plus volumineux.

Image à la une : illustration générée par IA pour Menow. Elle représente un ordinateur générique et son stockage, pas une photographie d’un Mac précis ni une capture de Local Code.

Eric Thomas suit l’actualité de Windows, des logiciels, de la cybersécurité grand public et des outils web. Il s’intéresse aux mises à jour système, aux nouveautés informatiques et aux solutions pratiques qui améliorent l’expérience numérique au quotidien.

Eric Thomas

Eric Thomas suit l’actualité de Windows, des logiciels, de la cybersécurité grand public et des outils web. Il s’intéresse aux mises à jour système, aux nouveautés informatiques et aux solutions pratiques qui améliorent l’expérience numérique au quotidien.

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