L’iPhone 18 rencontre un problème inattendu avec certains anciens chargeurs Apple de 96 W destinés aux MacBook. Malgré leur puissance largement suffisante sur le papier, quelques adaptateurs pourraient ne pas réussir à lancer la recharge du smartphone. Le souci viendrait donc moins des watts disponibles que de la compatibilité entre le chargeur et le nouvel iPhone.
Certains chargeurs Apple de 96 W peuvent ne pas fonctionner avec l’iPhone 18
Des propriétaires d’iPhone 18 ont découvert une limitation assez surprenante : certains adaptateurs USB-C Apple de 96 W fournis avec des MacBook peuvent ne pas recharger le téléphone.
À première vue, cela paraît difficile à comprendre. Un bloc de 96 W dispose évidemment de bien plus de puissance que nécessaire pour alimenter un iPhone.
Mais ici, la puissance maximale n’est pas en cause.
Le problème viendrait de la compatibilité, pas du nombre de watts
La difficulté serait liée aux caractéristiques électriques et aux protocoles de recharge pris en charge par certains anciens adaptateurs Apple.
Un chargeur USB-C ne se contente pas d’envoyer toute sa puissance à l’appareil connecté. Les deux appareils doivent d’abord se mettre d’accord sur les paramètres de recharge compatibles.
Certains anciens blocs Apple pourraient utiliser des profils que l’iPhone 18 ne reconnaît pas correctement. Dans ce cas, la recharge peut tout simplement ne pas démarrer.
C’est là que la situation devient étonnante : un adaptateur capable d’alimenter un MacBook peut se retrouver en difficulté face à un smartphone nettement moins gourmand.
Les chargeurs USB-C récents ne semblent pas concernés
Le problème ne toucherait pas tous les adaptateurs USB-C.
Les chargeurs modernes compatibles avec les standards récents fonctionneraient normalement avec les iPhone 18, sans reproduire cette anomalie.
Les propriétaires d’un MacBook n’ont donc aucune raison de remplacer systématiquement leur chargeur simplement parce qu’il est ancien ou très puissant. Tout dépendrait de la référence exacte du bloc et des normes qu’il prend en charge.
Un chargeur de 96 W n’est pas forcément mieux adapté qu’un modèle moins puissant. Sur USB-C, la compatibilité des protocoles peut compter autant que la puissance annoncée.
L’USB-C reste moins universel qu’il n’y paraît
Cette limitation est d’autant plus surprenante qu’Apple a largement adopté l’USB-C comme connecteur commun sur ses appareils récents.
L’idée est séduisante : utiliser un même chargeur pour un MacBook, un iPad et un iPhone.
Dans la pratique, la présence du même connecteur ne garantit pourtant pas que tous les adaptateurs se comportent exactement de la même façon.
Deux chargeurs USB-C peuvent proposer des puissances identiques ou supérieures tout en prenant en charge des profils de recharge différents. C’est précisément ce type d’écart qui pourrait expliquer les difficultés rencontrées avec certains blocs de MacBook.
Tous les chargeurs MacBook ne sont pas touchés
La limitation ne concernerait pas l’ensemble des adaptateurs Apple destinés aux MacBook.
Tout dépendrait de la génération et du modèle précis du chargeur. Certains fonctionneraient normalement avec l’iPhone 18, tandis que d’autres pourraient rencontrer des problèmes de compatibilité.
Pas de raison, donc, de remplacer immédiatement son équipement.
Avant d’acheter un nouvel adaptateur, mieux vaut simplement tester celui que l’on possède déjà avec l’iPhone 18. S’il fonctionne normalement, aucun changement n’est nécessaire.
Mieux vaut vérifier son chargeur avant d’en acheter un autre
Cette étrange incompatibilité rappelle surtout qu’en matière de recharge USB-C, la puissance affichée sur le chargeur ne suffit pas toujours à déterminer sa compatibilité.
Un ancien bloc Apple de 96 W peut disposer d’une réserve de puissance considérable et malgré tout rencontrer des difficultés avec un iPhone 18.
Pour les propriétaires concernés, le plus simple reste donc de vérifier le fonctionnement de leur adaptateur actuel avant d’envisager un remplacement. Le modèle du chargeur compte davantage que le chiffre « 96 W » inscrit dessus.

Samuel Le Goff suit l’actualité des smartphones, des systèmes d’exploitation mobiles et de l’intelligence artificielle depuis plus de 14 ans. Il couvre notamment Samsung, Xiaomi, Apple, Android, iOS et les grandes tendances du numérique.
