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iOS 26 : la déception que personne n’avait vue venir chez Apple

Annoncé comme l’un des plus grands bouleversements de l’histoire d’iOS, iOS 26 accumule les frustrations. Esthétique contestée, fonctions absentes ou limitées, inégalités selon les pays : la mise à jour fait grincer des dents.

Liquid Glass : une révolution visuelle qui tourne court

Avec l’effet Liquid Glass, Apple promettait un système moderne, translucide et dynamique. Reflets, transparences, profondeur visuelle… Sur le papier, l’idée semblait séduisante. Mais la réalité est tout autre.

Dès la bêta 3, Apple a commencé à réduire considérablement l’impact de Liquid Glass dans des applications comme Apple Music ou l’App Store, notamment en mode sombre. Face aux critiques, certains effets ont tout simplement disparu. Le journaliste Mark Gurman a qualifié cette nouveauté de “pas en arrière” et de “visuel bon marché”.

Des promesses repoussées à 2025, voire 2026

Au-delà de l’apparence, c’est le fond qui déçoit. De nombreuses fonctionnalités clés annoncées avec iOS 26 ne seront disponibles qu’à partir de 2025, voire plus tard.

  • La nouvelle Siri boostée à l’intelligence artificielle et au contexte n’arrivera qu’au printemps 2026 (version 26.4).
  • La refonte complète du Calendrier, censée intégrer des suggestions intelligentes issues de Mayday Labs, est repoussée.
  • La nouvelle application Santé avec IA est également absente du lancement, sans date prévue.

Et ce n’est pas tout : plusieurs fonctions phares, optimisation de batterie par IA, écran de verrouillage en 3D, automatisations avancées dans Raccourcis seront exclusives aux iPhone 15 Pro et modèles ultérieurs. Une mise à l’écart silencieuse des anciens appareils.

Des fonctions réservées à certains pays et certaines langues

L’arrivée d’Apple Intelligence n’efface pas les barrières linguistiques. Bien au contraire. Les traductions en temps réel sur FaceTime, Messages ou Téléphone ne sont disponibles que dans un nombre restreint de langues : anglais, français, espagnol, allemand, italien, japonais, coréen et portugais (Brésil).

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Et même au sein de ces langues, toutes les fonctions ne sont pas accessibles. Des millions d’utilisateurs en Amérique latine, Afrique, Europe de l’Est ou Asie sont laissés de côté.

Changer manuellement la langue du système pour “débloquer” certaines options est une solution connue, mais peu pratique pour l’utilisateur moyen.

L’Europe encore privée de fonctionnalités majeures

Une nouvelle fois, les utilisateurs européens sont pénalisés. En cause : la législation européenne, et notamment le DMA (Digital Markets Act), qui impose à Apple de s’ouvrir à la concurrence. En réponse, certaines fonctionnalités comme “lieux visités” sont tout simplement supprimées dans l’UE au lancement d’iOS 26.

Apple avait déjà fait le coup avec le mirroring entre Mac et iPhone ou certaines fonctions de son IA. Désormais, cela devient une habitude. Le problème ? Les Européens paient le même prix que les Américains, pour un produit appauvri. Un sentiment d’injustice s’installe.

Une mise à jour réservée à une élite

La majorité des nouveautés annoncées avec iOS 26 reposent sur Apple Intelligence, un ensemble de fonctions liées à l’IA. Mais seules quelques personnes y auront accès : celles qui ont les derniers iPhones, dans certains pays et certaines langues.

Les nouvelles fonctionnalités comme les Genmojis, les sondages dans Messages ou encore les rappels intelligents ne seront pas déployées à grande échelle avant longtemps. Pire encore, leur accès dépend d’éléments que l’utilisateur ne peut pas maîtriser : région, langue, génération d’appareil.

Face à cette distribution inéquitable, une question se pose : pourquoi vendre un iPhone au même prix à tout le monde si tout le monde ne bénéficie pas des mêmes services ?

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iOS 26 avait tout pour être une version historique. Mais pour beaucoup, ce sera celle de la frustration et des promesses non tenues.

Je m’appelle Samuel Le Goff. À 38 ans, je suis l’actualité du numérique depuis plus de 14 ans. Aujourd’hui, je m’intéresse particulièrement aux smartphones et aux usages concrets de l’intelligence artificielle, que je traite à travers des contenus clairs et accessibles sur Menow.fr.

Samuel

Je m’appelle Samuel Le Goff. À 38 ans, je suis l’actualité du numérique depuis plus de 14 ans. Aujourd’hui, je m’intéresse particulièrement aux smartphones et aux usages concrets de l’intelligence artificielle, que je traite à travers des contenus clairs et accessibles sur Menow.fr.

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