Google introduit une évolution majeure dans Android 16, pensée pour améliorer les performances des smartphones d’entrée de gamme. Grâce à une nouvelle technologie de compilation dans le cloud, les fichiers essentiels au fonctionnement des applications seront préparés à l’avance sur les serveurs de Google, avant même l’installation sur l’appareil.
Actuellement, lorsqu’un utilisateur installe une application, son téléphone doit générer localement des fichiers techniques appelés artefacts, avec des extensions comme .vdex, .odex ou .art. Ces fichiers permettent à Android d’accélérer le démarrage et l’exécution des apps, mais leur création peut être lente et consommer beaucoup de ressources, en particulier sur les appareils moins puissants.
Avec Android 16, ce processus est simplifié. Les fichiers APK et leurs artefacts seront désormais téléchargés ensemble, déjà compilés, depuis le Google Play Store. Résultat : une installation plus rapide, moins de pression sur le processeur, une meilleure gestion de la mémoire et une consommation d’énergie réduite. Cette optimisation permet aussi de limiter l’usure des composants internes.
Pour que cette technologie fonctionne pleinement, l’infrastructure du Play Store doit encore être adaptée. Elle devra être capable de générer automatiquement ces artefacts et de les associer à chaque APK. La fonctionnalité est déjà présente dans Android 16, mais Google prend encore le temps de finaliser les ajustements nécessaires avant de l’activer.

Je m’appelle Samuel Le Goff. À 38 ans, je suis l’actualité du numérique depuis plus de 14 ans. Aujourd’hui, je m’intéresse particulièrement aux smartphones et aux usages concrets de l’intelligence artificielle, que je traite à travers des contenus clairs et accessibles sur Menow.fr.
