Retoucher une photo, dessiner des vecteurs et préparer une mise en page sur iPad sans payer le cœur du logiciel : c’est la proposition d’Affinity by Canva. Sa fiche française affiche une application gratuite avec achats intégrés. Les outils essentiels sont gratuits ; Canva AI Studio demande un abonnement Canva Premium. La différence mérite d’être comprise avant de confondre téléchargement gratuit et accès à toutes les fonctions d’intelligence artificielle.
Trois métiers réunis dans le même document
La fiche App Store française décrit une application associant retouche photo, dessin vectoriel, esquisse et mise en page. Elle annonce notamment le développement RAW et des modifications non destructives. L’intérêt est de pouvoir corriger une image puis l’intégrer dans une composition sans multiplier les transferts entre logiciels.
Pour un usage concret, cela peut être une affiche d’association, un visuel de présentation ou un document destiné à l’impression. Une photographie demande des corrections de pixels ; un logo gagne à rester vectoriel ; une brochure exige un travail sur le texte et la disposition. Réunir ces opérations ne les rend pas automatiques, mais réduit les allers-retours quand le même projet les combine.
La gratuité ne dépend pas d’une fonction générative
Canva distingue les outils de création traditionnels de son espace IA payant. On peut donc évaluer l’application pour la retouche et la mise en page sans prendre un abonnement uniquement pour essayer le dessin. La présentation générale d’Affinity place déjà cette réunion des outils au centre de la nouvelle formule.
Avant d’activer une offre payante, identifiez la fonction qui vous manque réellement. Une correction manuelle et une opération assistée par IA ne répondent pas toujours au même besoin. Vérifiez ensuite les conditions affichées sur votre compte, plutôt que de déduire un tarif d’une capture étrangère ou d’un ancien abonnement Affinity.
Vérifiez l’iPad et vos fichiers avant de migrer
L’application demande iPadOS 18 ou une version ultérieure et sa fiche indique environ 1,9 Go pour le téléchargement. Il faut aussi garder de la place pour les projets. L’espace occupé par l’application ne mesure pas celui que prendront des photographies RAW, des polices et des documents à nombreux calques.
L’éditeur annonce l’import de formats dont PSD, AI, INDD, IDML, PDF et SVG. Avant de transférer toute votre activité, faites un essai sur des copies de vos documents : contrôlez les polices, les effets, les calques et l’export final. La prise en charge d’un format ne dispense pas de vérifier un fichier complexe. Pour un document professionnel, le bon test est celui de votre propre chaîne de travail, jusqu’au fichier livré ou imprimé.

Eric Thomas suit l’actualité de Windows, des logiciels, de la cybersécurité grand public et des outils web. Il s’intéresse aux mises à jour système, aux nouveautés informatiques et aux solutions pratiques qui améliorent l’expérience numérique au quotidien.



