La nouvelle Nintendo Switch 2 était attendue comme la console de tous les progrès. Si les performances techniques sont bien au rendez-vous, un détail majeur divise déjà la communauté : la qualité de son écran.
Un écran LCD qui ne fait pas l’unanimité
La Switch 2 abandonne la technologie OLED pour un retour au LCD, et cela ne passe pas inaperçu. Selon les premiers tests menés par les spécialistes de Digital Foundry, l’écran plafonne à une luminosité de 420 nits, bien en dessous des standards attendus pour une console de nouvelle génération.
Le manque de contraste est flagrant, tout comme l’absence d’un véritable mode HDR. Ces lacunes créent une sensation d’image plus terne, notamment dans les scènes sombres ou lors de mouvements rapides, où des flous apparaissent.
Comparée à la Switch OLED, le recul est réel
Les joueurs ayant déjà goûté au confort visuel de la Switch OLED risquent de faire grise mine. Le modèle précédent offrait un affichage plus éclatant et des noirs profonds, grâce à la technologie OLED. En comparaison, la nouvelle version donne l’impression d’un pas en arrière, notamment dans des conditions de faible luminosité.
Ce choix de Nintendo intrigue : pourquoi ne pas avoir conservé l’OLED, alors qu’il est désormais courant même sur les smartphones d’entrée de gamme ?
Des atouts techniques qui sauvent l’essentiel
Tout n’est pas à jeter, loin de là. La présence du VRR (Variable Refresh Rate) et du LFC (Low Frame-Rate Compensation) est une avancée significative. Ces technologies assurent une meilleure fluidité dans les jeux, en particulier ceux qui ont des fréquences d’image variables ou basses.
Pour les joueurs exigeants, cela signifie moins de déchirement d’image, moins de saccades, et une expérience plus fluide, même quand la console est mise à rude épreuve.
- VRR : ajuste automatiquement la fréquence d’affichage pour correspondre au rythme du jeu
- LFC : compense les faibles fréquences pour éviter les à-coups
Un bond en avant sur la puissance, mais un pari risqué sur l’écran
En dehors de la qualité d’affichage, la Switch 2 reste un bel upgrade. La nouvelle puce accélère les temps de chargement, les graphismes sont plus détaillés, et les développeurs disposent d’un terrain de jeu nettement plus moderne.
Mais ce choix d’un écran LCD pourrait freiner l’enthousiasme des fans. Sur un marché où l’affichage est devenu un critère essentiel, cette concession risque de peser lourd face à la concurrence.
Reste à voir si Nintendo comptera sur un futur modèle OLED pour corriger le tir… ou si les joueurs devront s’habituer à ce compromis inattendu.

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