Avec watchOS 12, Apple s’apprête à introduire une nouvelle étape dans l’évolution de sa montre connectée : l’intégration de fonctions alimentées par l’intelligence artificielle. Certaines d’entre elles porteront l’étiquette Powered by Apple Intelligence, une appellation prometteuse… en apparence.
Car derrière le discours marketing, la réalité technique tempère l’enthousiasme : l’Apple Watch ne dispose pas de la puissance nécessaire pour exécuter des modèles d’IA complexes en local. Apple mise donc sur des solutions cloud, qui opèrent discrètement en arrière-plan pour optimiser certaines tâches sans intervention de l’utilisateur.
En parallèle, watchOS 12 apporte une refonte visuelle baptisée Solarium. L’interface gagne en fluidité, les widgets sont repensés, et l’ensemble affiche une cohérence visuelle renforcée. L’idée : aligner le style de la montre avec celui d’iOS 18 et macOS 16 pour une expérience unifiée sur tous les appareils Apple.
Malgré ces annonces, les réactions restent partagées. Après des années de mises à jour décevantes de Siri, la confiance envers les avancées d’Apple dans l’IA est fragile. Les observateurs attendent de la WWDC 2025 qu’elle offre des démonstrations concrètes, loin des promesses floues.
Reste à savoir si ces nouveautés suffiront à relancer l’intérêt pour la prochaine génération d’Apple Watch. Si Apple parvient à exploiter intelligemment l’IA cloud, en l’appliquant par exemple à des analyses de santé sur mesure ou à des commandes vocales plus performantes, la montre pourrait se distinguer malgré ses limites matérielles.
Source : PhoneArena

Je m’appelle Samuel Le Goff. À 38 ans, je suis l’actualité du numérique depuis plus de 14 ans. Aujourd’hui, je m’intéresse particulièrement aux smartphones et aux usages concrets de l’intelligence artificielle, que je traite à travers des contenus clairs et accessibles sur Menow.fr.
