OpenAI envisagerait d’acheter des puces Google : des concurrents aux intérêts communs

OpenAI pourrait acheter des accélérateurs d’IA à Google, un concurrent qui deviendrait aussi fournisseur de matériel. The Information, Reuters et Bloomberg rapportent cette piste, sans accord final détaillé publiquement. L’achat reste une information de presse non confirmée par les deux entreprises.

Ajouter aux sources préférées — nouvel onglet
OpenAI envisagerait d’acheter des puces Google : des concurrents aux intérêts communs

OpenAI pourrait acheter des accélérateurs d’IA à Google, un concurrent qui deviendrait aussi fournisseur de matériel. The Information, Reuters et Bloomberg rapportent cette piste, sans accord final détaillé publiquement. L’achat reste une information de presse non confirmée par les deux entreprises.

Il ne s’agit pas d’annoncer une fusion entre ChatGPT et Gemini. La piste concerne les ressources de calcul nécessaires pour entraîner ou faire fonctionner des modèles.

Google pourrait fournir le matériel d’un concurrent de Gemini

Bloomberg rapporte qu’OpenAI entend acheter des puces à Google, en citant une personne informée des discussions. Reuters relaie de son côté les informations de The Information. Les entreprises n’ont pas apporté de confirmation détaillée dans les comptes rendus consultés.

La situation illustre une caractéristique du marché de l’IA : vendre un assistant et fournir de la puissance de calcul sont deux activités distinctes. Une entreprise peut affronter un fournisseur auprès du grand public tout en utilisant ses services pour une autre partie de son activité.

Ce rapprochement éventuel ne permet pas de déduire que les conversations des utilisateurs seraient transférées vers un autre assistant, ni que les produits partageraient leurs fonctionnalités. Une relation d’approvisionnement ne décrit pas à elle seule l’architecture d’un service.

Acheter des puces n’est pas la même chose que louer du calcul

Les comptes rendus rappellent une relation déjà amorcée autour de ressources Google. Une commande de matériel ajouterait une autre forme d’engagement, mais les volumes, le coût et les lieux d’exploitation ne sont pas détaillés.

Le reportage Bloomberg situe la démarche parmi les efforts d’OpenAI pour élargir sa capacité de calcul. Il évoque également les puces développées avec Broadcom, ce qui décrit plusieurs voies d’approvisionnement plutôt qu’un remplacement déjà acté de tous les autres fournisseurs.

Pour comprendre la portée d’une annonce future, trois éléments seront décisifs : l’existence d’un accord signé, son ampleur et l’usage prévu des composants. Sans eux, il est trop tôt pour en tirer une baisse de prix des abonnements ou une hausse mesurable des performances.

Si un accord se concrétise, il faudra en regarder l’usage et l’ampleur avant d’en attendre un effet sur ChatGPT. La concurrence entre assistants peut cohabiter avec des achats de matériel : les mêmes entreprises n’ont pas toujours les mêmes intérêts à chaque étage de l’IA.

Eric Thomas suit l’actualité de Windows, des logiciels, de la cybersécurité grand public et des outils web. Il s’intéresse aux mises à jour système, aux nouveautés informatiques et aux solutions pratiques qui améliorent l’expérience numérique au quotidien.

Eric Thomas

Eric Thomas suit l’actualité de Windows, des logiciels, de la cybersécurité grand public et des outils web. Il s’intéresse aux mises à jour système, aux nouveautés informatiques et aux solutions pratiques qui améliorent l’expérience numérique au quotidien.

Votre avis compte

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués par *.