La série iPhone 15 a marqué une évolution notable, mais elle présente un défaut majeur : son écran limité à 60Hz. Cette caractéristique archaïque contraste fortement avec les standards actuels et oblige souvent les consommateurs à se tourner vers le modèle Pro, nettement plus cher, pour une expérience utilisateur fluide. Cette stratégie commerciale d’Apple, bien que lucrative, soulève des interrogations sur son éthique.
Android surpasse Apple en rapport qualité-prix
Les smartphones Android, tels que le Redmi Note 12, offrent pour leur part des écrans AMOLED à 120Hz pour un coût bien inférieur, ne dépassant pas 400 euros. Cette fonction absente sur les iPhone de base, dont le prix avoisine les 800 euros, est particulièrement remarquable et discutable.
Révélations sur l’iPhone 16
Selon Ross Young, expert en technologie, l’iPhone 16 Pro proposera un écran de 6,27 pouces et le Pro Max, un écran de 6,87 pouces, tous deux à 120 Hz. En revanche, les modèles de base de l’iPhone 16 conserveront un écran 60Hz, malgré des dimensions d’écran accrues.
Stratégie d’Apple : Protéger ses modèles pro ?
Cette décision suggère qu’Apple craint que des écrans 120Hz sur les modèles de base ne nuisent aux ventes des versions Pro. Malgré des concessions sur le téléobjectif, les matériaux et le design, l’absence d’un écran 120Hz reste un frein majeur pour de nombreux utilisateurs.
L’approche des concurrents
Contrairement à Apple, des marques comme Xiaomi ou Samsung équipent même leurs modèles de base de fonctionnalités premium telles que le téléobjectif et des écrans à haute fréquence de rafraîchissement. La série Galaxy S23 de Samsung illustre bien cette tendance, avec son modèle le plus cher, le S23 Ultra, devenant le plus populaire, malgré la présence d’un écran 120Hz même dans le modèle le moins onéreux.
Impact sur le choix des consommateurs
L’absence d’un écran 120Hz dans les modèles de base de l’iPhone pourrait repousser les utilisateurs d’Android habitués à certaines normes de qualité, mais ne recherchant pas nécessairement le segment haut de gamme. Cette politique pourrait donc jouer un rôle clé dans la réticence de nombreux consommateurs à opter pour un iPhone de base.

Je m’appelle Samuel Le Goff. À 38 ans, je suis l’actualité du numérique depuis plus de 14 ans. Aujourd’hui, je m’intéresse particulièrement aux smartphones et aux usages concrets de l’intelligence artificielle, que je traite à travers des contenus clairs et accessibles sur Menow.fr.
